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Foire aux questions

En date du 20 avril 2010


1. Si je n’ai pas de DEC, suis-je admissible à l’École de sténographie judiciaire ?

Le comité de sélection prendra en considération toute formation et expérience de travail pertinentes afin de déterminer si on peut vous reconnaître une équivalence de formation : le fait de ne pas détenir un DEC ou un DES n’est donc pas un empêchement à déposer une demande d’admission. Le comité de sélection veut s’assurer notamment que les étudiants ont une bonne culture générale ainsi qu’un excellent français écrit.

2. Est-ce que le programme est enseigné en anglais ?

Le programme n’est pas enseigné en anglais. Seule une formation en français est offerte pour l’instant.

3. Est-ce qu'il est possible de suivre la formation à distance ?

Oui, des cours en « synchrone » (temps réel) seront disponibles en septembre 2010. Les étudiants seront en contact avec l’enseignant à partir de leur domicile.

4. Quel est le salaire de départ d'un sténographe judiciaire ?

Il n'y a pas de « salaire de départ ». Nous disons, à titre indicatif, qu'un sténographe qui travaille à temps plein peut faire des revenus de 50 000 $ et plus, selon le succès de son développement d’affaires et du temps de travail consacré à l'exercice de son métier.

5. Quelles sont les perspectives d'emploi ?

L’administration de la justice au Québec souffre depuis quelques années du grave problème de l'absence de relève de sténographes officiels. De 300 sténographes judiciaires et officiels il y a 30 ans, il n'y a plus que 170 sténographes officiels, dont seulement la moitié, par choix, travaillent à temps plein et sur une base permanente. Ces sténographes officiels ont en majorité plus de 50 ans et il n'y en a que cinq (5) qui ont moins de 30 ans. En outre, dans plusieurs régions du Québec, il n'y a aucun sténographe officiel.

Ainsi, selon l'Association professionnelle des sténographes officiels du Québec, à l'heure actuelle, il existe sur le marché québécois une demande potentielle évaluée entre 100 et 150 sténographes officiels additionnels alors qu'il n'y en a que 162 actuellement. Cela garantit aux nouveaux sténographes officiels une place de choix dans le marché.

6. Qui sont les employeurs : l'État ou l'entreprise privée ?

Les sténographes sont des travailleurs autonomes pour la très grande majorité. Ainsi, ils ne sont ni employés de l'État (comme cela était le cas jusqu'à la fin des années 70), ni employés d'entreprises privées. Ils peuvent toutefois s'associer en cabinet avec d'autres sténographes, comme c'est le cas pour de nombreux sténographes officiels. En plus du milieu juridique, le sténographe peut œuvrer pour des organismes comme le Sénat, Radio-Canada, etc. Le milieu de l’éducation ontarien peut aussi constituer un débouché intéressant (transcription simultanée pour étudiants handicapés).

7. Les cours pourront-ils éventuellement être offerts de soir ou est-ce une alternative qui n’est pas envisagée pour le moment ?

Les 18 heures de cours hebdomadaires sont présentement offerts de jour, du mardi au jeudi. Il n’y a pas de cours offerts le soir.

8. Est-il possible que l’on évalue les chances d’admission d’un candidat avant qu’il dépose son formulaire d’admission ?

Non.

9. Quelle est la durée du programme ?

Le programme compte six sessions, réparties sur une période de deux ans.

10. Est-ce que les étudiants sont éligibles au programme des prêts et bourses ?

Le programme de formation offert par l’École de sténographie est reconnu aux fins de l’Aide financière aux étudiants du MELS. Les candidats qui répondent aux exigences relatives à l’octroi des prêts et bourses pourront donc recevoir l’aide financière.

11. Quel est le code d’établissement et le code du programme d’attestation d’études collégiales ?

Aux fins de l’aide financière, le code d’établissement de l’École de sténographie judiciaire est le 692580 et le code du programme d’attestation d’études collégiales est le JCA.0L.

12. Est-ce que les sténographes travaillent à la pige ?

Les sténographes officiels sont mandatés principalement par des avocats et des justiciables afin de prendre les dépositions de témoins lors d’interrogatoires hors cour, de procès, d’arbitrages, de commissions d’enquête, etc. Les avocats et les justiciables les mandatent également pour faire des transcriptions de cassettes. Les sténographes officiels ne sont pas assignés à un seul avocat; ils peuvent être appelés à fournir leurs services auprès de très nombreux clients avocats et justiciables.

13. Est-ce que les sténographes officiels sont appelés à se déplacer ?

Les sténographes officiels qui acceptent des mandats à l’extérieur de leur ville d’attache peuvent être appelés à travailler dans différentes régions du Québec, et même du Canada, à la demande de leurs clients.

14. Est-il possible de travailler comme sténographe officiel à temps partiel ?

Oui. Le sténographe officiel est un travailleur autonome et il est maître du temps qu’il consacre à l’exercice de son métier. (Toutefois, les revenus sont en conséquence!)

15. Quel équipement devra posséder l’étudiant qui souhaite suivre le programme de l’École de sténographie ?

Les étudiants devront se procurer une sténotype pour pouvoir pratiquer à la maison. Le coût est d’environ 1 400 $.

16. À quoi doit-on s'attendre à l'entrevue de sélection ?

L’entrevue de sélection a pour objectif de rencontrer les candidats et de vérifier leur connaissance du français et leur vitesse de dactylographie : nous voulons également évaluer leur compréhension de la carrière de sténographe, un métier qui exigence notamment de la diplomatie, de la disponibilité et une bonne culture générale.